1. “Je suis devenu bouffon. C’était mon ultime demande adressée aux hommes. Extérieurement, le sourire ne me quittait pas; intérieurement, en revanche, c’était le désespoir”

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  2. Consumed Blood

    Cette nuit-là j’en ai pris deux. Une pour oublier et une pour m’en souvenir. Un pas en suspend. Une gratte et j’ai pris la route. Je ne sais pas ce que je faisais mais ça agissait. La mort à chaque inspiration. Mes pensées confuses. La nuit noire qui me regarder. Pendant cet instant, il n’y avait plus rien. Pourquoi? Pourquoi pas. Je ne sais pour quelle raison je l’ai fait mais le pas est en suspend. Je me vois, un pied sur le rebord et l’autre dans le vide. Un geste d’un soir. Une action qui sera peut-être répété. Je n’en suis pas fier mais ne pas regretter. La route me semble encore longue. Un biscuit. L’amer suivit du sucré. Mais qu’est-ce que j’ai fait… Remplacé un baiser.

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  3. “La parole est le glaive à deux tranchants, mais désormais, nous taillerons nos plumes avec nos épées”

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  4. 3 months ago  /  0 notes

  5. Thing or Nothing

    Y’a des jours comme ça où il n’y a rien. Tu marches. Tu lèves les yeux. Observes le ciel, les nuages et ses couleurs que tu cherches à comprendre. Comme des énigmes abstraites. Et tu te sens vide de tout sentiments et de toutes pensées.

    Ton monde n’est alors défini que par ton champs de vision. Une voiture, un passant, les quelques murs que tu frôles… Tu sais que cet environnement que tu observes est plus vaste mais à quoi bon chercher plus quand le moins te suffit. Un moment de repos. Tu regardes tes pieds. Oh! Un peu de terre au bout de ta chaussure droite. Pas grave. Tu relèves les yeux, te remémores un truc, souris et reprends ta route.

    Comme quoi, le bonheur est fait de petites choses.

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  6. (via hot-cuteguys)

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  7. Cimetière spirituel

    Une dégradation totale. Un symptôme qui m’est fatal. La déprime me tue. Déjà que mon esprit est perdu dans une brume sentimentale, l’atmosphère ici m’agresse. Je suis redevenu une boule de sentiments: colère, tristesse, furie, solitude, peur… Je ne sais pas ce que je désire: crier, frapper ou pleurer.

    “Un esprit sain dans un corps sain” qu’ils disent… Mon esprit à moi se détériore et je sens cela toucher mon corps. Ma respiration… Je suffoque. Je suis faible.

    J’ai envie de quitter cet endroit. Ce caveau. Je me dit aussi qu’une fois les premières chaleurs printanières en vue, je sortirai d’ici, je fuirai, quitte à dormir dehors.
    Mais je dis aussi “Pourquoi attendre? Pourquoi ne pas sortir maintenant? Peut importe le froid. À dépérir, je préfère le faire loin d’ici.”

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  8. “Un homme n’est jamais aussi grand que lorsqu’il se penche pour aider un enfant.”

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  9. Mâle-être?

    Tu te vois là? Non. Depuis quelques temps tu t’effaces. Tu pensais avoir tout pour être heureux mais tu as vu que ton vaste monde ne valait rien.Tu t’es retrouvé perdu sur des terrains hostiles que tu pensais conquis… Tu t’es forgé des amitiés et des connaissances, essayé de devenir quelqu’un mais là encore tu as échoué. Une claque monumentale. Tu t’es retrouvé encore plus enfouis en profondeur dans cette forêt sombre que tu venais à peine de découvrir. Tu t’es relevé et trouvé des compagnons que tu pouvais enfin appelé amis. Ils étaient là pour toi.Mais il a fallu que tu t’enfonces. Tu l’as rencontré. Tu l’as fait rêvé. Mais maintenant tu te rend compte que tu t’es menti à toi-même juste pour avoir une illusion d’exister, de ne plus être seul.Qu’est-ce t’y as gagné? Son chagrin… Et maintenant, des doutes qui s’installent: une peur de rester seul pour toujours qui t’oppresse, un manque de confiance en soi, l’impression de répugner les autres, de ne pas avoir un physique qui attire…

    Tu te dis vouloir rester seul, rester juste avec tes amis que tu ne vois que très rarement mais tu sens au fond de toi que plus tu es seul et plus tout ces doutes grandissent. Tu te dis que tu vas te relever mais tu n’es plus que l’ombre de celui que tu étais avant. Tu n’es plus celui qui resté tout le temps positif, souriant et sûr de lui. Peut-être à cause de cette maturité qui t’est venu.Tu grandis, te forges un avenir… Mais où vas-tu?

    Tu n’as de refuge familial que cette cage. Tu peux y entrer, en sortir, mais elle est pareil à un fardeau.Et pour autant, malgré tout ceux que je t’ai dit il y a un instant, tu parviens à garder la joie de vivre, rayonnes de bonheur car tu sais que tu n’es pas seul. Tu as des amis. Ça semble vraiment ridicule de dire ça mais pour toi, c’est un point d’attache. Tu sais que même si un jour tu tombes au fond du trou, ils seront là pour te remonter le moral et peut-être même t’aider. Une lueur dans tes heures sombres. Quand tu étais en enfer, tu as eu besoin de ce petit éclat grandissant, tel un phare au loin.Tu es dans une période de déprime dernièrement mais juste en repensant à eux, tu retrouves un éclat nouveau. 

    Tout ce que je t’ai dit jusqu’à là, c’était dans le but de te détruire, ne plus rien laisser de toi mais le monstre que je suis n’y parviens plus. Ni colère, ni tristesse, ni mépris envers toi-même. Te voilà quelqu’un de libre, quelqu’un de fort qui ne se laissera plus jamais marcher sur les pieds ni rabaisser. Tu te sais maître de ton destin et juste à cette pensée, tu rigoles aux éclats, emporté par une joie immense.

    3 months ago  /  0 notes

  10. “Tuez un homme, vous êtes un meutrier

    Tuez en dix, vous êtes un monstre

    Tuez en 100, vous êtes un héros

    Tuez en 1000, vous êtes un conquérant”

    4 months ago  /  0 notes